
Ainsi, en étudiant les interactions des parents adoptifs avec leur tout-petit (âgé de 9, 18 ou 27 mois), les chercheurs ont remarqué que les parents ayant des réactions intenses ont également tendance à se fâcher plus rapidement lorsque leur enfant teste les limites ou fait des erreurs. Dans cette situation, les enfants auraient alors plus tendance à vivre des émotions négatives et seraient donc plus sujet à faire des crises.
Il est toutefois important de mentionner que les chercheurs ont aussi déterminer que le bagage génétique de l'enfant avait également un rôle à jouer.
Selon l'auteure de l'étude, Shannon Lipscomb, la recherche démontre de plus en plus que les enfants qui vivent beaucoup d'émotions négatives pendant la petite enfance auront plus de difficultés à gérer leurs émotions à l'âge scolaire et auront aussi plus de problèmes de comportement.
Bien sûr, il est normal pour un jeune enfant de tester les limites et cela peut parfois être difficile à gérer pour un parent. Par contre, la manière dont nous réagissons aura un impact direct sur le développement de notre enfant. Par conséquent, la meilleure façon pour un parent de modifier les comportements d'un tout-petit est de demeurer confiant et ferme sans toutefois réagir trop fortement. En agissant ainsi, le parent devient alors un modèle pour l'enfant et lui enseigne comment gérer ses émotions.
Source: Oregon State University. "Problem Behavior In Toddlers May Be Due To Over-Reactive Parenting." Medical News Today. MediLexicon, Intl., 22 Feb. 2012. Web.
24 Feb. 2012